Articles Marqués ‘Nicolas Sarkozy’

Les musées nationaux gratuits, merci M. Sarkozy…

panthéon

Cher tous,

Je reviens de la visite du Panthéon, le bà¢timent des « grands hommes de la nation » qui a récemment refait surface dans le débat sur le transfert des cendres d’Albert Camus souhaité par Nicolas Sarkozy. La bonne surprise a été de pouvoir profiter de l’entrée gratuite pour les 18-26 ans de tous ressortissants de l’Union Européenne. C’est une avancée majeure dans la démocratisation de la culture pour tous…

Les scientifiques apprécieront la photo du pendule de Foucault ci dessous, qui est en fonctionnement au Panthéon et qui a permis d’illustrer au XIXà¨me sià¨cle la rotation de la Terre de manià¨re visuelle.

Avis aux amateurs…

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Posté par cedric le 1 décembre 2009 Aucun Commentaire

Michel Barnier, Commissaire européen au marché intérieur, pour une économie plus régulée !

barnier

Chers lecteurs,

Michel Barnier, ancien ministre de l’Agriculture et tàªte de liste en à?le-de-France aux dernià¨res élections européennes, a été nommé Commissaire Européen au Marché Intérieur y compris financier. Cette décision confirme l’influence franà§aise en matià¨re de gestion plus régulée de la finance au grand dam des Anglais pour qui toute régulation équivaut à  une perte de compétitivité de leur économie.

Dans les prochains mois, Michel Barnier devrait donc défendre l’ambition franà§aise à  Bruxelles pour réguler la finance européenne et, on l’espà¨re, mondiale. Cette mission difficile correspond pleinement au souhait de Nicolas Sarkozy d’en terminer avec le capitalisme financier de tous les excà¨s, position qu’il avait défendue au G20.

Petit changement plus local suite à  cette nomination : Constance le Grip, suppléante du député de la deuxià¨me circonscription Didier Julia, devrait devenir députée européen. En effet, en 6à¨me position sur la liste UMP en à?le-de-France, la promotion de Michel Barnier lui permet de devenir députée. Nous lui souhaitons bien entendu bonne chance dans ses nouvelles fonctions en attendant un voyage des Jeunes Populaires de Seine et Marne à  Bruxelles pour découvrir le fonctionnement des institutions !

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Posté par cedric le 30 novembre 2009 Aucun Commentaire

L’UMP en ordre de marche pour les régionales !

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Franck Riester, directeur de campagne de l’UMP pour les élections régionales de mas 2010

REUTERS

L’UMP réunit ce samedi un conseil national pour investir ses tàªtes de liste aux élections régionales du mois de mars, un scrutin que le parti majoritaire n’aborde pas en position de force. Lire la suite l’article

Le Premier ministre, Franà§ois Fillon, sera présent, et Nicolas Sarkozy viendra clà´turer les débats de ce conseil qui se tient à  Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis.

Le chef de l’Etat montre ainsi sa détermination à  s’impliquer dans une campagne dont il a déjà  donné le ton en remettant sur le devant de la scà¨ne le thà¨me de la sécurité, cher à  la droite, ou en dénonà§ant la « folie fiscale » de certaines régions qui ne peuvent àªtre que socialistes dans son esprit.

Le conseil national de l’UMP parlera également de développement durable et lutte contre le réchauffement climatique, un autre thà¨me porteur du moment, en s’appuyant sur la position de pointe prise par le chef de l’Etat avec sa croisade internationale pour un accord au sommet de Copenhague.

« Nous n’avons pas été des pionniers en matià¨re écologique mais nous sommes aujourd’hui plus emblématiques que bien d’autres à  défendre ces questions », a déclaré à  Reuters Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l’UMP.

La formation entend décliner ce thà¨me pour les régionales « en l’adaptant à  chaque situation locale » avec pour objectif de séduire une partie d’un électorat vert en forte progression aux élections européennes du 7 juin dernier.

Crédité dans un récent sondage Ifop de 27% des intentions de vote au premier tour, l’UMP aborde la campagne à  un niveau proche de son score des européennes (27,8%) mais avec la perspective d’un second tour difficile pour ces élections de mi-mandat qui sont généralement défavorables à  la majorité.

Car s’ils lui permettent de se lancer unie dans la bataille en présentant partout une liste unique, les accords conclus cette semaine entre l’UMP et ses alliés comme le Nouveau Centre ont aussi pour inconvénient d’assécher ses réserves de voix pour le second tour.

PEU DE Rà?SERVES DE VOIX

La majorité présidentielle veut croire que son unité créera une dynamique à  màªme d’attirer plus d’électeurs face à  ce qu’elle anticipe comme des fortes divisions dans le camp adverse, où les socialistes eux-màªmes divisés devront faire face à  des Verts ambitieux.

« Si la dynamique du premier tour est trà¨s forte, les divisions de nos adversaires peuvent nous amener à  avoir de bons résultats au second tour, màªme si a priori nous n’avons pas de réserves de voix apparentes », dit Dominique Paillé.

« Nous avons de bons espoirs de faire de bons résultats dans un certain nombre de régions », ajoute-t-il.

L’UMP, qui n’avait remporté que deux présidences de régions – Alsace et Corse – au précédent scrutin de 2004, fait montre néanmoins d’une grande prudence au jeu des pronostics.

Alors qu’elle envisageait encore il y a quelques mois le gain d’au moins quatre régions, il s’agit aujourd’hui pour elle d’abord de conserver ses deux fiefs, a déclaré Jean-Claude Gaudin, le président du comité de liaison de la majorité.

« Ensuite, nous espérons gagner quelques régions. Mais ne me demandez pas lesquelles », dit-il dans une interview aux Echos, ajoutant: « Comme nous partons de presque rien, nous ne pouvons que progresser ! »

Les principaux espoirs de reconquàªte de la majorité sont les régions Champagne-Ardenne, Pays-de-la-Loire et Basse-Normandie. L’Ile-de- France et Provence-Alpes-Cà´te d’Azur, où une défaite de la gauche serait un symbole fort, semblent en revanche hors de portée à  ce stade.

Le scrutin mobilisera huit membres du gouvernement comme tàªtes de liste régionales, huit autres étant en position éligible.

A la veille du conseil national, l’UMP réunissait vendredi aprà¨s-midi sa commission des investitures pour d’ultimes arbitrages sur des listes départementales.

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Posté par cedric le 28 novembre 2009 Aucun Commentaire

Toujours pas rassurés, les maires accueillent le Premier Ministre sous les sifflets !

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Associated Press

Nicolas Sarkozy ayant préféré l’invitation du roi Abdallah d’Arabie saoudite au 92e congrà¨s de l’Association des maires de France, Franà§ois Fillon a dà» défendre seul mardi devant des élus inquiets la réforme des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle, un projet qu’il a qualifié de « vital ».

Accueilli comme l’an dernier par des sifflets, porte de Versailles, le Premier ministre a pu vérifier l’hostilité des maires lors de son intervention, plusieurs fois interrompue par les lazzis d’édiles en colà¨re.

Franà§ois Fillon a longuement justifié la suppression controversée de la taxe professionnelle, principale ressource des collectivités locales. « On peut toujours trouver des raisons de reporter une réforme, qui, au demeurant, est réclamée depuis longtemps, pratiquement par tout le monde », a-t-il plaidé à  la tribune de l’AMF, estimant que « la violence de la crise économique et l’exacerbation de la concurrence internationale justifient sa mise en oeuvre immédiate ».

« Ne pas inscrire cette réforme dans l’actuel projet de loi de finances, cela aurait été prendre un an de retard au moins dans sa mise en oeuvre. Un an de retard, alors màªme que la reprise se joue maintenant. Nous ne pouvions pas accepter de repousser à  plus tard ce qui est vital aujourd’hui », a fait valoir le chef du gouvernement.

Avec cette réforme « urgente », a-t-il expliqué, le gouvernement entend « alléger la charge fiscale qui pà¨se sur nos industries et sur notre tissu de PME, en supprimant un impà´t qui pénalise l’investissement et qui contribue à  la dévitalisation de nos territoires ».

Soucieux de « dissiper les malentendus éventuels et convaincre que la réforme ne pénalise pas les communes », M. Fillon a tenu à  dresser la liste des ressources fiscales dont elles devraient désormais bénéficier: du produit de la taxe d’habitation aux taxes foncià¨res, en passant par la future cotisation locale d’activité, la taxe sur les surfaces commerciales, la nouvelle taxe économique sur les entreprises de réseau et la cotisation complémentaire assise sur la valeur ajoutée, actuellement débattue au Sénat.

« Tous ces impà´ts compensent entià¨rement les recettes de la taxe professionnelle », a-t-il assuré, jugeant « erroné de dire que les communes ne disposeront plus que des impà´ts sur les ménages ».

« Cette réforme de la fiscalité, nous l’appliquerons de faà§on pragmatique », a encore promis M. Fillon, en se voulant rassurant. Selon lui, « le gouvernement est pràªt si nécessaire à  des aménagements en 2010 au vu des simulations complémentaires qui seront effectuées ».

Le Premier ministre se présentait seul face aux élus, le président Nicolas Sarkozy s’étant abstenu cette année de se rendre au congrà¨s de l’AMF. Le chef de l’Etat, parti mardi pour l’Arabie saoudite, prévoit toutefois de recevoir une délégation de quelque 700 maires vendredi à  l’Elysée.

Les élus socialistes, qui contestent ce rendez-vous, ont largement fait entendre leur voix à  l’ouverture de ce congrà¨s, qui précà¨de de quelques mois les élections régionales de mars. La premià¨re secrétaire Martine Aubry, également maire de Lille, a répété son hostilité à  la réforme des collectivités, promettant que le PS ne laisserait « pas faire cette réforme inique et antidémocratique ». Elle a appelé le président Nicolas Sarkozy à  comprendre que « la République ne lui appartient pas ».

Pour l’ex-Premier ministre Laurent Fabius, « les services publics locaux, c’est-à -dire l’aide aux personnes à¢gées, aux handicapés, l’école, etc, vont àªtre sanctionnés parce que c’est quand màªme les communes les départements et les régions qui font l’essentiel de l’investissement public en France, et là  on va les pénaliser ».

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Posté par cedric le 18 novembre 2009 Aucun Commentaire

C’était il y a 20 ans déjà …

chute du mur

Chers lecteurs,

Je n’avais màªme pas 2 ans lorsque le Mur est tombé. Pourtant, au collà¨ge, au lycée, dans la vie en générale, cet événement est partout. La chute du Mur, c’est le ciment de l’Union Européenne, c’est la victoire sur un régime communiste au bord du gouffre qui a opprimé des millions de personnes. C’est un symbole fort qui marque la fin d’une à¨re : la Guerre Froide. Cette émotion je l’ai ressenti en me rendant à  Berlin cette année.

Je faisais partie de la délégation des Jeunes de l’UMP se rendant à  Berlin à  l’occasion du discours d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy pour les élections européennes le 10 mai dernier. En sen rendant au Musée racontant toutes les « anecdotes » entourant le mur, on se rend compte à  quel point ce ‘clivage’ au sein d’un pays a faà§onné l’histoire allemande. Des familles séparées, sans nouvelles, vivant dans des conditions totalement différentes. Berlin c’est le jour et la nuit avant 89.

En voyant ce que Berlin est devenu, on se dit que l’Allemagne, c’est un peu comme la France, le meilleur se révà¨le dans la difficulté, quand on croit que tout est irréparable…

Fontainebleau, ville germanophone, célà¨bre également ce soir la Chute du Mur au théà¢tre municipal à  20h avec :

Autour de Philippe Reltien, grand reporter à  France Inter, des experts seront présents pour approfondir le débat :

Noà«lle Lenoir, ancien Ministre aux affaires européennes, Présidente du Cercle des Européens, associée au cabinet Jeantet, Pavel Fischer, ambassadeur de la République Tchà¨que en France et le Docteur Wolfram Vogel, directeur de lâ??Institut franco-allemand de Paris.

Nous vous y attendons nombreux pour commémorer l’un des plus grands événements de la deuxià¨me partie du 20à¨me sià¨cle !

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Posté par cedric le 9 novembre 2009 Aucun Commentaire

Tout le monde a signé, enfin !!

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Cher tous,

C’est avec joie que j’ai appris la ratification du traité de Lisbonne par le Président Tchà¨que jusque là  réticent. C’est une excellente nouvelle pour l’UE qui se dote ainsi d’institutions stables et qui lui permettront de peser de tout son poids (500 millions de personnes quand màªme !) sur la scà¨ne internationale. Un président de l’UE sera nommé trà¨s prochainement et l’entrée en vigueur du traité se fera le 1er décembre 2009. C’est une belle victoire aussi pour le Président de la République Franà§aise qui a milité longtemps pour son adoption lors de la Présidence Franà§aise de l’Union Européenne en 2008 !

Si certains émettent déjà  des réserves quant à  leur souhait d’appliquer pleinement le traité (Grande Bretagne et Pologne en tàªte), le reste de l’UE se réjouit.

Une question me titille cependant : pourquoi les Britanniques, qui cultivent leur euro scepticisme, et dont la probable victoire de David Cameron aux prochaines élections ne va rien arranger, continuent ils d’appartenir à  l’UE ? Si c’est pour bloquer les institutions, autant qu’ils prennent les mesures pour se retirer de l’UE ! Idem s’ils souhaitent que le droit britannique prévale sur le droit communautaire, ce qui, dans l’ordre des choses est une hérésie ! A bon entendeur…

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Posté par cedric le 5 novembre 2009 Aucun Commentaire

Réforme de la TP : toujours autant d’inquiétudes !

jpraffrin

Cher tous,

Les temps sont durs. Pour les particuliers, pour les entreprises, pour les collectivités. Avec la crise les revenus des collectivités ont fondu comme neige au soleil :

Pour la seule ville de Fontainebleau, prà¨s de 400 000â?¬ ont été perdus suite à  la chute des droits de mutation (taxe sur les transactions immobilià¨res) et prà¨s de 400 000â?¬ sont également perdus suite au recensement de la population et les nouvelles rà¨gles de comptage introduites. 800 000â?¬ au total, c’est aussi le résultat de la hausse d’impà´ts de l’an passé. Au final, l’augmentation des impà´ts a tout juste suffi à  maintenir les recettes alors que de nouveaux services sont proposés (par exemple dà¨s le 16 novembre, une borne d’accueil unique sera proposé afin d’orienter au mieux les démarches et les demandes des administrés).

Cette situation de tension budgétaire, on la retrouve dans la réforme de la taxe professionnelle en discussion au Sénat. Si elle est nécessaire pour assurer la compétitivité des entreprises franà§aises en temps de crise, Jean Pierre Raffarin a rappelé que les collectivités contribuent largement à  la relance ; pour cette raison, il faut àªtre certain du mode de compensation et de se pérennité. Il faut par ailleurs mettre cette réforme en regard de celle des collectivités territoriales : réformer le mille feuille administratif pour savoir qui est compétente pour financer quoi et ensuite y allouer les moyens en conséquence.

Le président de la République Nicolas Sarkozy ainsi que le ministre du Budget Eric Woerth estime que cette réforme doit intervenir cette année pour sauver l’entrepreneuriat franà§ais. Si je suis bien d’accord sur le constat, la méthode est à  revoir pour que les réformes soient simultanées et non décalées dans le temps, bloquant ainsi la capacité d’investissement des intercommunalités/municipalités.

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Posté par cedric le 2 novembre 2009 Aucun Commentaire

Le retrait de Jean Sarkozy : une sage décision…

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Cher tous,

Les derniers jours a eu lieu une polémique sans fin, à  droite comme à  gauche, sur l’élection de Jean Sarkozy à  la tàªte de l’EPAD. Cette polémique, nombre d’élus locaux l’ont ressentie sur le terrain. Les militants et sympathisants exprimaient souvent leur désarroi face à  une situation rappelant des dérives « népotiques ». S’il est vrai que Jean Sarkozy possà¨de de nombreuses qualités (pour le connaâtre un peu, il est effectivement brillant), une telle exposition paraissait démesurée au regard de son à¢ge et de son expérience professionnelle. Pourtant, cette polémique aura au moins eu le mérite de soulever un tabou : l’à¢ge en politique.

Je tiens à  rappeler que le pourcentage de personnes entre 18 et 25 ans candidates à  l’élection municipale de 2008 est de 5,7 %, 2,7% pour la cantonale (pour 0,1% d’élus) ; ceci prouve que la jeunesse n’est pas attendue en politique et qu’elle doit faire ses preuves peu importe si elle est « brillante » ou non. C’est bien dommageable. Nous sommes un des seuls pays d’Europe où l’on fait si peu confiance aux jeunes : cela se ressent d’ailleurs en entreprise au regard du taux de chà´meur exacerbé chez les jeunes (prà¨s de 15% en février 2009 !). C’est un vrai problà¨me sociétal à  laquelle la France se doit de répondre. Cette triste réalité s’illustre en politique comme ailleurs…

Pour complément d’info, voici l’article du Point.fr sur le retrait de Jean Sarkozy :

L’annonce du renoncement de Jean Sarkozy, au poste de président de l’Epad, jeudi soir sur France 2, suscite d’abondants commentaires à  droite comme à  gauche.

Dans les rangs de la majorité, on se félicite de la décision du fils du chef de l’à?tat :

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux , parrain de Jean Sarkozy, estime que « c’est une décision courageuse, d’apaisement et c’est une démarche personnelle qui l’honore. » Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre , pense de son cà´té « que les millions de Franà§ais qui l’ont écouté » ont maintenant compris « pour quelle raison la majorité UMP-Nouveau Centre du département était derrià¨re lui et considà¨re qu’il a parfaitement la légitimité, la maturité, il en a fait la preuve ce soir, pour àªtre candidat. »

Dominique Paillé, le porte-parole adjoint de l’UMP, salue « son courage, son abnégation ». « Je suis convaincu que les Franà§ais qui doutaient de sa valeur personnelle ont pu vérifier ce soir à  travers ses propos son sens de l’intéràªt général, sa stature et son talent. » Quant au secrétaire d’à?tat au Logement et à  l’Urbanisme, Benoist Apparu, ministre de tutelle de l’Epad, il souligne que « c’est une décision courageuse qui fait preuve d’une grande maturité politique. »

Le vice-président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, Thierry Solà¨re , proche de Jean Sarkozy, déclare que celui-ci « a fait preuve de maturité et de sa capacité à  écouter l’opinion » et « a pris ses responsabilités ». « Nous, conseillers généraux des Hauts-de-Seine avons fait confiance à  Jean Sarkozy. Il est légitime, en tant qu’élu du département. Mais on a assisté depuis plus de dix jours à  une campagne de dénigrement contre lui », a-t-il regretté. Le maire DVD de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin , affirme qu’ »il était temps d’arràªter ce cirque qui n’avait aucun sens, ni logique ni fondement ». « Les deux dernià¨res semaines m’ont rappelé la campagne de David Martinon à  Neuilly pendant les municipales de 2008″, a-t-il dit. « Comme la candidature de David Martinon, celle de Jean Sarkozy n’avait pas de sens, il n’y avait pas de projet dans les débats. »

Le député UMP de Seine-et-Marne, Yves Jégo , pense que « l’avenir donnera raison à  Jean Sarkozy dont l’attitude s’est révélée d’une dignité exceptionnelle face à  la meute de ceux qui s’étaient engagés dans une odieuse et incroyable chasse à  l’homme qui ne visait en fait que la personne du chef de l’à?tat ».

Seule voix discordante dans ce concert de louanges, la vice-présidente UMP des Hauts-de-Seine, Isabelle Balkany , affirme « n’àªtre pas certaine qu’il faille reculer » devant « la haine ». « Je suis déà§ue parce qu’il ne sera pas le président de l’Epad et je trouve que nous nous privons d’un président formidable, d’ailleurs il en a administré la preuve hier soir, la preuve de la force de ses convictions, de son talent et de sa maturité », a-t-elle déclaré sur Europe 1. Alors qu’on lui demandait si le chef de l’à?tat risquait d’àªtre fragilisé par le renoncement de son fils, elle a répondu : « Quelque part je le crains. »

L’opposition, de son cà´té, exprime soulagement et satisfaction :

Le porte-parole du PS, Benoât Hamon , estime que « le président de la République a reculé sous la pression de l’indignation populaire ». « Le président de la République a demandé à  son fils de renoncer à  une fonction pour laquelle, manifestement, il n’était pas pràªt. » Cela relevait du « favoritisme évident » et « c’est bien qu’il soit revenu sur terre », a-t-il lancé.

Le président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon , assure que « Nicolas Sarkozy a été trop loin. Cette fois-ci, il s’est fait prendre ». « C’est un recul sur un acte d’autorité personnelle. C’est le systà¨me d’égocratie qui a subi sa premià¨re défaite », a-t-il dit. Selon lui, « il est temps de tourner la page et de confier l’Epad à  la personne la mieux qualifiée », le maire de Nanterre (PCF), Patrick Jarry.

Le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles , se félicite que « Jean Sarkozy n’hérite pas de l’Epad par héritage de son pà¨re ». « à?a a fait reculer un clan », juge-t-il. « Il pourra ainsi se consacrer à  travailler sa deuxià¨me année de droit. »

Pour le député Vert de Gironde, Noà«l Mamà¨re , « il était temps ». « Enfin, le président de la République a atterri (…). C’est une retraite en rà¨gle », a-t-il dit. « Les dégà¢ts commenà§aient à  àªtre coton dans sa propre majorité et dans l’opinion ».

Le socialiste Henri Emmanuelli est soulagé : « Il a un accà¨s de lucidité. Médicalement parlant, c’est rassurant ». « C’est une grave erreur qu’ils étaient en train de commettre », a-t-il ajouté.
Selon le député PS Claude Bartolone, président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis, il s’agit là  d’un « recul stratégique ». « Il va falloir démontrer que c’est une simple posture et que c’est la politique cachée par tout ce systà¨me qu’il va falloir continuer à  combattre ».

Le secrétaire national PS à  la rénovation, Arnaud Montebourg , pense que « c’est un pouvoir, acculé, fragile qui renonce à  commettre un acte abusif ». « C’est la preuve que les combats que nous menons dans tous les domaines peuvent conduire un gouvernement abusif à  reculer ».

Le Mouvement des jeunes socialistes « se félicite de ce retrait  » face « au front d’indignation républicain, qui a enfin réussi à  mettre à  mal le régime sarkoziste des privilà¨ges ». « Le MJS avait lancé une campagne d’adoption des jeunes en recherche d’emplois auprà¨s de Nicolas Sarkozy, et attend toujours les réponses du président de la République pour faire face aux 25 % de chà´mages chez les moins de 25 ans », souligne l’organisation.

Enfin, le collectif Sauvons les riches est ravi de la décision de Jean Sarkozy à  qui il avait décerné un « diplà´me de fils à  papa ». Jean Sarkozy « a pris conscience qu’il se trouvait dans l’impasse et qu’il ne devait pas suivre les pas de son pà¨re », « on a déjà  sauvé quelqu’un ! » La manifestation prévue par ce collectif, vendredi à  10 heures, devant le conseil général des Hauts-de-Seine est maintenue « pour fàªter à§a ».

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Posté par cedric le 23 octobre 2009 1 Commentaire

Tractage ce matin sur le marché de Nemours… un moment pas si évident

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Cher tous,

Ce matin, les membres les plus courageux du comité de circonscription se sont rendus sur le marché de Nemours, en présence de son premier adjoint Olivier Béatrix, pour un tractage UMP. Au programme, semaine de l’adhésion avec un tract intitulé « Il a besoin de vous [ndlr : Nicolas Sarkozy] » et un second tract jeune « Militer, à§a change le monde ! ». L’accueil fut plus que mesuré en ces temps de polémiques. Entre les « Et bien nous on a pas besoin de lui ! » ou les « Vive le roi Jean », la réception des habitants a été plus que mitigée. Cette réaction en demi-teinte se confirme par le sondage récent réalisé sur mon blog : sur 97 votants pour le sondage « Jean Sarkozy à  la tàªte de l’EPAD » plus de 70% estime que c’est la preuve d’une république bananià¨re contre seulement 5% qui sont d’accord pour dire que Jean Sarkozy est compétent pour prendre la tàªte de cet établissement public. L’opinion et les militants UMP semblent plutà´t réticents à  cette idée… c’est du moins ce que le terrain nous a fait remonter lors du tractage de ce matin…

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Posté par cedric le 17 octobre 2009 Aucun Commentaire

L’Irlande a dit oui !

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Cher tous,

C’est un moment historique dans l’histoire de l’Europe. Les irlandais, aprà¨s les 53% de « non » au référendum du 12 juin 2008, ont donc dit oui hier à  prà¨s de 67,1% des suffrages. Preuve qu’avec la crise, le sentiment européen s’est renforcé, parce l’Europe protà¨ge. Tout le peuple était en campagne jusqu’aux industriels étrangers qui incitaient l’Irlande à  voter « oui » sous peine de retirer leurs capitaux. C’est l’à¨re d’une Europe politique qui s’ouvre, une Europe dans laquelle 500 millions de personnes parleront d’une voie commune sur des questions communautaires. C’est aussi un formidable bond en avant pour une Europe sans frontià¨res qui s’appuiera sur un marché intérieur supérieur à  celui des Etats-Unis.

Le Président de la République Nicolas Sarkozy s’est exprimé suite à  l’adoption du référendum « Ce vote, qui couronne les efforts accomplis notamment lors de la présidence franà§aise pour apporter une réponse aux préoccupations qu’avaient exprimées les Irlandais, est une grande satisfaction pour tous les Européens. Il permet de franchir une étape décisive en vue de l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne. La France souhaite que les Etats qui ne l’ont pas encore fait achà¨vent le plus rapidement possible leur procédure de ratification pour que le traité de Lisbonne puisse entrer en vigueur avant la fin de l’année, comme les 27 s’y sont engagés. Il appartient maintenant à  la présidence suédoise de prendre toutes les initiatives nécessaires pour que le Traité de Lisbonne entre en vigueur au plus vite ». Espérons que ces efforts seront couronnés de succà¨s dans les mois à  venir !

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Posté par cedric le 3 octobre 2009 2 Commentaires